Nouvelle
2010 02 24
Campagne de recrutement Marc Laviolette et Pierre Dubuc
Au cours du dernier mois, le SPQ Libre a contacté ses membres pour les inviter à renouveler leur adhésion au club politique et au Parti Québécois. La réponse a été enthousiaste. Le SPQ Libre a déposé au Parti Québécois une liste de 325 personnes, membres des deux organisations, provenant de toutes les régions du Québec. Les statuts du Parti Québécois exigent que, pour être reconnu, un club politique fasse la preuve de l’adhésion de 200 de ses membres au PQ.

Fort de ce soutien, le SPQ Libre continuera à défendre au sein de Parti Québécois et sur la scène publique les positions qui ont été les siennes depuis sa création. Ainsi, nous poursuivrons notre combat en faveur d’un Québec français en soutenant, entre autres, la francisation des lieux de travail et l’extension des dispositions de la loi 101 aux cégeps, une position entérinée par un consensus des membres lors du dernier Conseil national du Parti Québécois.

Au plan social, le SPQ Libre va promouvoir le maintien et l’élargissement de protections sociales et de services publics de qualité, ce qui dans le contexte actuel passe par un appui aux revendications des travailleuses et des travailleurs du secteur public.

Le SPQ Libre se fera également le promoteur d’un projet économique et environnemental basé sur la principale richesse naturelle du Québec, son immense potentiel hydro-électrique. Une utilisation intelligente et avant-gardiste de cette énergie renouvelable permettrait de réduire considérablement notre dépendance aux hydrocarbures, de développer une économie moderne, en mettant à contribution nos ressources scientifiques et intellectuelles, tout en visant le plein emploi.

À cet égard, la priorité est le développement d’un réseau de transport urbain et interurbain électrifié, comprenant trains rapides, tramways, trolleybus, voitures électriques et autres moyens de transports novateurs.

Le développement d’un tel réseau de transport à travers le Québec – couplé à l’accès de tous les foyers à Internet haute vitesse, l’autoroute du savoir des temps modernes – est une condition essentielle à l’occupation de l’ensemble du territoire et à la revitalisation des régions.

Voilà quelques-unes des principales orientations que le SPQ Libre entend défendre dans le cadre des activités qui vont mener au congrès du Parti Québécois du printemps 2011.

À l’encontre de l’individualisme ambiant, devant lequel s’inclinent certains courants au sein du Parti Québécois et qui les amènent à flirter avec les idées néolibérales de l’ADQ dans le vain espoir d’hypothétiques et illusoires gains électoraux – comme l’a démontré l’expérience de la gouverne d’André Boisclair – le SPQ Libre veut remettre à l’avant-scène les valeurs collectives qui ont donné naissance à la Révolution tranquille et nous ont amené, lors du référendum de 1995, au seuil du pays.

Dans cette perspective, le SPQ Libre met le cap sur notre projet collectif par excellence,   l’indépendance nationale, sans laquelle la pérennité du Québec français, la préservation de nos mesures sociales et la mise en chantier de notre projet économique et environnemental pour le XXIe siècle sont impossibles.

Mais il ne suffit pas de parler du bout des lèvres de la souveraineté.  Il faut une démarche claire et un échéancier. Sinon, la gouverne souverainiste va vite dégénérer en gouverne provincialiste.

À cet égard, il faut noter que la démarche péquiste a évolué positivement depuis la mise en suspens de l’article 1 du programme au lendemain de la défaite de 2007.

Dans le Manifeste souverainiste adopté avant les dernières élections, on parlait vaguement de « décision démocratique » sans faire mention du référendum. Dans le plan Marois, le référendum a refait son apparition. Maintenant, il semble acquis que, dans la Proposition principale qui sera soumise à la discussion en vue du congrès, on parlera de « la tenue d’un référendum au moment jugé opportun par le gouvernement souverainiste ».

Dans cette perspective, la question clé est de savoir comment faire émerger le plus rapidement possible « le moment opportun » après l’élection d’un gouvernement souverainiste. Par des référendums sectoriels? Par un référendum d’initiative populaire, comme le SPQ Libre l’a déjà proposé, et dont les Calatans viennent de nous montrer qu’il ne relève pas de la « mécanique référendaire », mais de la démocratie participative? Ou encore par d’autres moyens?

Chose certaine cependant, s’il n’y a pas d’échéancier, si la proposition d’un référendum reste vague, le mouvement souverainiste risque la dispersion, le fractionnement, l’étiolement.  Seul le rendez-vous référendaire oblige à cibler sur l’essentiel, à mettre de côté l’accessoire et à sonner le rappel des troupes.

Le SPQ Libre entend être très actif dans cadre des débats préparatoires au congrès de juin 2011 du Parti Québécois et ses membres seront invités à venir débattre de ces questions lors d’assemblées publiques dans différentes régions du Québec.

Nous vous invitons à rallier les rangs du SPQ Libre et du Parti Québécois pour que notre voix puisse se faire entendre avec encore plus de force et de vigueur.

Pour adhérer au SPQ Libre, nous vous invitons à compléter le formulaire disponible sur notre site Internet (www.spqlibre.org) ou à nous contacter au 514-843-5236

spqlibre.org est une réalisation Logiweb

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